|
Jardiner bio, pour se nourrir exclusivement de sa production, pour le plaisir de cueillir quelques tomates de son balcon,
une branche de persil de sa jardinière, d’éplucher une salade de son jardin, de partager un moment plein de promesses
d’avenir avec un enfant, des cueillettes, des tartes et des
confitures
avec des amis, pour se délasser et savourer les
senteurs de la terre et des plantes qui vivent à leur rythme.
Tout jardinier plante et sème en fonction du climat de la région où il habite et de la nature de son
sol.
Le jardinier bio, a en plus, certaines exigences.
Récupérer l’eau de pluie pour l’arrosage.
Ne pas utiliser de produits chimiques mais le principe des cultures associées ou les aides que la nature nous offre spontanément.
Si vous regardez un champ non cultivé, vous n’y voyez pas qu’une seule sorte de plante. Entre elles, les plantes s’aident
ou se combattent. Si vous les associez selon certaines combinaisons, elles se protègeront et se renforceront mutuellement.
L’ail est bénéfique autour des rosiers, des arbres fruitiers et des tomates mais à éviter près des pois et des haricots.
Vos rosiers sont couverts de
pucerons,
ça tombe bien, les coccinelles en raffolent. Ne traitez pas, vos petites ouvrières
vont se régaler, bien se nourrir et se reproduire.
Varier les cultures sur les différentes parties de son terrain.
Pailler ou mulcher son sol, c’est-à-dire, le recouvrir d’une couche de paille, herbe, déchets organiques divers,
riches en vers de terre, ce qui l’enrichit et le protège de la pluie, du vent et du soleil.
Faire son compost avec ses déchets organiques de
légumes,
fruits,
coquilles d’œuf, biologiques bien sûr,
et l’épandre régulièrement, donc ne pas utiliser d’engrais chimiques.
Préserver la
bio – diversité
en se procurant des graines de
légumes
et de fruits traditionnels.
Il va sans dire que le jardinier bio n’est pas un fan des
OGM !
|